Paris le 7 avril 1966

Ma chère petite Suzanne

Je vais bientôt répondre à votre longue et gentille lettre qui m’a fait plaisir mais qui était en même temps mélancolique, ce qui m’a fait de la peine.

Mais auparavant, je tiens à vous souhaiter, ainsi qu’à votre maman, de passer de bonnes fêtes de Pâques.

Je vous embrasse tendrement.

Henry

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